Jean-Yves MASSON

jymasson@club-internet.fr

directeur du Centre de Recherche en Littérature Comparée

 

Titres et fonctions

Professeur de littérature comparée à l'Université Paris IV-Sorbonne ;
Directeur du Centre de Recherche en Littérature Comparée (CRLC) depuis 2006 ;
Responsable de l'équipe de recherche Histoire des Traductions littéraires du CRLC ;
Également directeur de collection aux éditions Verdier : http://www.editions-verdier.fr/v2/collection-littetrang-all.html Traducteur, écrivain, critique littéraire.

Orientations de recherche

1) études sur la poésie moderne et contemporaine en France, en Italie, dans les pays anglophones et les pays de langue allemande (notamment : modernité littéraire à Vienne au tournant des XIXe-XXe siècle ; renaissance celtique en Irlande ; hermétisme italien ; romantisme, symbolisme, expressionnisme européens). En général, mes principales recherches, même quand elles touchent au théâtre, peuvent se définir comme une tentative de poser les éléments d’une poétique comparée, ou d’une histoire comparée de la poétique aux XIXe et XXe siècles. Ce travail sur la poésie (et, dans une moindre mesure, le théâtre) s’accompagne d’une pratique régulière de la traduction littéraire.

2) Poétique de la traduction, histoire des traductions, théorie de la traduction.
3) Littérature et psychanalyse, littérature et philosophie.
4) Musique et littérature, opéra et littérature (à l’époque moderne).

Publications universitaires

Livres, numéros de revues, ouvrages collectifs :
Don Juan ou le refus de la dette (en collaboration avec Sarah Kofman). Paris, Galilée, 1991.
Hugo von Hofmannsthal, textes, études, témoignages réunis par Jean-Yves Masson. Marseille, éditions de la revue Sud, 1991.
Rilke en France, Marseille, revue Sud, n° 113/114, février 1996.
Anthologie de la poésie irlandaise du XXe siècle. Lagrasse, éditions Verdier, 1996.
Littératures d’Autriche (en collaboration), revue Europe, n° 866/877, juin-juillet 2000.
Faust ou la mélancolie du savoir, études réunies par Jean-Yves Masson. Paris, Desjonquères, 2003.
Hölderlin actuel / inactuel, revue Poésie 2004, n° 100, mars 2004.

Travaux d’édition et préfaces :
- Adonis : La Prière et l’Épée, essais traduits par Anne Wade Minkowski et Leïla Khatib, édition établie par Jean-Yves Masson. Paris, Mercure de France, 1993.
- De l’enchantement à l’initiation, une lecture des contes de Goethe. Préface à Trois contes et une nouvelle de Goethe traduits par Pierre Leyris et Alexandre Benzion. Paris, José Corti, collection « Romantique », 1995.
- Gérard de Nerval : Poèmes d’Outre-Rhin. Édition critique des traductions de Gérard de Nerval établie, préfacée et annotée par Jean-Yves Masson. Paris, Grasset, coll. « Cahiers rouges », 1996.
- Ungaretti à la rencontre des fantômes, postface à la réédition du Carnet égyptien de Giuseppe Ungaretti traduit par Philippe Jaccottet. Montpellier, Fata Morgana, 1998.
- Rilke et le discours mystique. Postface à la réédition française bilingue de L’Amour de Madeleine, sermon anonyme français du XVIIe siècle traduit en allemand par Rainer Maria Rilke. Paris, Arfuyen, 2e édition, 2000.
- Rainer Maria Rilke : Histoires du Bon Dieu. Traduction de Claude David. Préface, dossier et notes de Jean-Yves Masson. Paris, Gallimard, coll. « Folio bilingue » n°118, 2003.
- Mario Luzi : Prémices du désert (poèmes 1932-1956), préface, notes et chronologie de Jean-Yves Masson, traduction de Jean-Yves Masson et Antoine Fongaro. Paris, coll Poésie-Gallimard, 2005.
- Claude Michel Cluny, inédits, documents et études critiques réunis par Pierre Brunel et Jean-Yves Masson (colloque de l’Université Paris 4 Sorbonne, 24-25 juin 2005). Paris, éditions de la Différence, 2005.

Choix d’articles :
« Pierre Jean Jouve et le “chant raisonnable des anges” ». In : Roman 20-50, série « Actes de colloque », volume Jouve, 1997, p. 153-167.
« Parler à l’obscur : Pierre Jean Jouve et la langue latine ». In : Revue des Sciences Humaines, n° 250 (Jouve), avril-mai-juin 1998, p. 35-54.
« Le Prince de Hombourg ou le conflit de l’enthousiasme et de la raison : une tragédie de la conciliation ». In : Solitude et conscience sociale du héros sur la scène romantique, études réunies par Béatrice Didier et Gwenhaël Ponnau. Paris, SEDES, 1999,
« Corps artificiel et corps mortel chez E.T. A. Hoffmann ». In : L’Homme artificiel, études réunies par Pierre Brunel. Paris, Didier-Erudition, 1999, p. 141-199.
« L’Eurydice intérieure : un aspect de l’orphisme rilkéen ». In : Revue de littérature comparée, 1999-4, LXXIII, oct.-déc. 1999, p. 533-550.
« Une poétique de la communauté : sur quelques poèmes de Pierre Dhainaut ». In : Nord’, n°34, décembre 1999, p. 67-78.
« Arcadie blessée, Arcadie dévastée : Mario Luzi et le jardin d’Armide ». In : Le mythe en littérature, essais offerts à Pierre Brunel, textes réunis par Yves Chevrel et Camille Dumoulié. Paris, P.U.F., 2000, p. 343-369.
« Stefan Zweig face au mythe de Babel : constantes et évolution d’une lecture politique ». In : Le Défi de Babel, études réunies par Sylvie Parizet. Paris, Desjonquères, 2001.
« La Nouvelle rêvée d’Arthur Schnitzler comme réécriture ironique de La Flûte enchantée : un exemple d’utilisation critique du fantastique ». In : Cultures d’Europe Centrale, revue du C.I.R.C.E. de Paris IV, n° 2, p. 131-152.
« L’espace de la tradition : pour une pensée de la tradition en littérature ». In : Conférence, n°14, printemps 2002, p. 153-204.
« Sur l’intraduisible » (intervention aux journées d’études « Antoine Berman », Collège de France, 17 juin 2001), in : Metaphrasis ‘01, Athènes, 2001, p. 84-93.
« Stefan Zweig adaptateur de Ben Jonson : le livret de La Femme silencieuse ». In : Le Livret d’Opéra, études réunies par Georges Zaragoza. Neuilly, éditions Phénix, 2002, p. 455-474.
« La poétique comparatiste de Mario Luzi ». In : Revue de littérature comparée, 4-2003, p. 465-482.
« Hofmannsthal à la rencontre de la Grèce : le voyage de 1908 et ses prolongements ». In : La Métamorphose des ruines, études réunies par Sophie Basch, Presses de l’Ecole Française d’Athènes, 2004.

Choix de traductions :
     De l’anglais :
William Butler Yeats, Les Cygnes sauvages à Coole. Lagrasse, Verdier, 1990 ; 2e édition revue et corrigée, 2004.
William Butler Yeats, Michael Robartes et la danseuse. Lagrasse, Verdier, 1994.
William Butler Yeats, Derniers Poèmes. Lagrasse, Verdier, 1995.
William Butler Yeats, La Tour. Lagrasse, Verdier, 2002.

     De l’italien :
Mario Luzi, Cahier gothique précédé d’Une Libation, poèmes 1940-1945. Lagrasse, Verdier, 1989.
Mario Luzi, La Barque suivi d’Avènement nocturne, poèmes 1932-1939, précédé d’un entretien avec l’auteur. Paris, La Différence, 1991.
Mario Luzi, Prémices du désert (suivi d’Honneur du vrai traduit par Antoine Fongaro). Paris, La Différence, 1994.
Mario Luzi, À l’image de l’homme. Lagrasse, Verdier, 2004.
Leonardo Sinisgalli, Horror Vacui, aphorismes. Paris, Arfuyen, 1995.
Leonardo Sinisgalli, Le Devin, dix petits dialogues. Paris, Aralia, 1996.
Roberto Mussapi, Lumière frontale précédé du Sommeil de Gênes (traduction en collaboration avec Monique Baccelli). Paris, La Différence, 1996.
Roberto Mussapi, Le Voyage de Midi suivi de Voix dans l’obscurité. Préface d’Yves Bonnefoy. Paris, Gallimard / L’Arpenteur, 1999.
Roberto Mussapi, La Poudre et le Feu. Bordeaux, L’Escampette éditeur, 2003.
Italo Svevo, Fables. Montpellier, Fata Morgana, 2000.

      De l’allemand :
Hugo von Hofmannsthal, Avant le Jour, anthologie de l’œuvre poétique. Paris, La Différence, collection « Orphée », 1990.
Hugo von Hofmannsthal, Le Livre des amis. Paris, Maren Sell, 1990.
Hugo von Hofmannsthal, La Femme sans ombre, conte. Lagrasse, Verdier, 1992 ; Paris, Le Livre de Poche Biblio n°3320, 1999.
Hugo von Hofmannsthal, L'Homme difficile, théâtre. Lagrasse, Verdier, 1992 ; 2e édition revue et corrigée, 1996.
Hugo von Hofmannsthal, L’Incorruptible, théâtre. Paris, L’Arche éditeur, 1997.
Rainer Maria Rilke, Chant éloigné, anthologie des poèmes sur la musique. Lagrasse, Verdier, 1990 ; rééd. augmentée avec une postface, 1999.
Rainer Maria Rilke, Poèmes à la nuit, traduit et présenté en collaboration avec Gabrielle Althen, avec un texte inédit de Marguerite Yourcenar, Lagrasse, Verdier, 1994 ; 6e édition, 2002.
Rainer Maria Rilke, Élégies duinésiennes. Paris, Imprimerie Nationale, coll. « La Salamandre », 1996.
Rainer Maria Rilke, Requiem, illustrations d’Alexandre Hollan. Montpellier, Fata Morgana, 1996.
Leopold Andrian, Le Jardin de la connnaissance, postface de Francis Claudon. Lagrasse, Verdier, 1992.
Else Lasker-Schüler, Mon piano bleu, poèmes complets, vol. 1 (traduction en collaboration avec Annick Yaiche). Paris, Fourbis, collection « S.H. », 1995.
Adalbert Stifter, Descendances, préface de Jacques Le Rider. Nïmes, Jacqueline Chambon, 1996.
Ödön von Horvath, Un bal chez les esclaves suivi de Pompéi. In : Théâtre complet, tome 6, Paris, L'Arche, 1998.
Cyrus Atabay (1929-1996) : Journal de Prospero. Saint-Pierre-la-Vieille, Atelier La Feugraie, 2000.

Ouvrages en préparation :
Le dernier rêve de la Raison : « La Flûte enchantée » et ses réécritures.
Rainer Maria Rilke et les pouvoirs du poème.
Pourquoi des poètes ?
Histoire des traductions en langue française (en collaboration avec Yves Chevrel)

Ouvrages à paraître en 2006
- Hofmannsthal, renoncement et métamorphose, éditions Verdier.
- Arthur Rimbaud, Gallimard, collection « Folio Biographies ».

Traductions en préparation :
- Hugo von Hofmannsthal : Poèmes complets, traduction nouvelle de J.-Y. Masson, éditions Verdier, septembre 2006.
- Leonardo Sinisgalli : J’ai vu les Muses, traduit et présenté par Jean-Yves Masson, éditions Arfuyen, printemps 2006.
- Pétrarque : Triomphes (Trionfi), éditions Les Belles Lettres.
- W. B. Yeats : L’Escalier en spirale (The Winding Stair), éditions Verdier.
- Eduard Mörike : Choix de poèmes, coll « Romantique », librairie José Corti
- Hugo von Hofmannsthal, Carnets intimes (Aufzeichnungen), éditions Verdier.
- Else Lasker-Schüler: Styx (poèmes complets, tome 2), éditions Farrago.

Traductions à paraître :
Leonardo Sinisgalli : J’ai vu les Muses (Vidi le Muse), éditions Arfuyen.
Pétrarque : Triomphes (Trionfi).
Durs Grünbein (né en 1962) : Plis et replis (Falten und Fallen).
W. B. Yeats : L’Escalier en spirale (The Winding Stair), éditions Verdier.
Mario Luzi: Prémices du désert (poésie 1934-1956), coll. Poésie-Gallimard.
Eduard Mörike : Choix de poèmes.
Hugo von Hofmannsthal, Carnets intimes (Aufzeichnungen).
Else Lasker-Schüler: Styx (poèmes complets, tome 2).

Colloques

colloques organisés en 2004-2005

- Colloque « Leonardo Sinisgalli (1908-1981) » organisé en collaboration avec l’équipe de recherche « Littérature et idée » de l’Université Paris X-Nanterre, mai 2005.
- Colloque « Claude Michel Cluny », en collaboration avec Pierre Brunel, juin 2005.

Colloques tenus en 2005-2006

samedi 11 mars 2006, 9h 30-18 h, amphithéâtre Milne-Edwards : « Pierre Jean Jouve et la poésie européenne », première journée d’études de la Société des Lecteurs de Pierre Jean Jouve, sous la direction de Béatrice Bonhomme (Université de Nice) et Jean-Yves Masson (Paris IV). Voir le programme détaillé.
  Près de trente ans après la mort de Pierre Jean Jouve (1887-1976), son œuvre ne cesse d’intéresser toujours davantage de lecteurs, qu’ils soient enseignants, chercheurs, étudiants ou simples amoureux de poésie et de littérature. Et la pensée de Jouve exerce sur de nombreux écrivains d’aujourd’hui une influence qui reste largement méconnue. La Société des Lecteurs de Pierre Jean Jouve a été fondée en décembre 2004 par Béatrice Bonhomme, professeur de littérature française à l’Université de Nice, et par Jean-Yves Masson, professeur de littérature comparée à Paris IV Sorbonne, afin de rendre cette influence visible au fil des années à venir, et pour donner une nouvelle impulsion aux recherches sur Jouve.
  Tous ceux qui s’intéressent à l’œuvre de Jouve sous tous ses aspects (poétique, romanesque, critique…) et qui souhaitent contribuer à élargir son audience en France et à l’étranger peuvent y adhérer. La Société se propose notamment de créer prochainement un centre de documentation universitaire sur son œuvre, d’ouvrir une base de données accessible en ligne, de favoriser la réédition de ses œuvres, de susciter des traductions à l’étranger et d’encourager en général tous les travaux sur Jouve et son temps. La Société organisera chaque année une journée de conférences accueillant de jeunes chercheurs et des spécialistes confirmés ; la première de ces journées a eu lieu en Sorbonne (Paris IV) le 11 mars 2006, sur le thème : « Pierre Jean Jouve et la poésie européenne ».

Société des Lecteurs de Pierre Jean Jouve (Association Loi de 1901), siège : 29 avenue Primerose, 06000 Nice. Pour tout renseignement supplémentaire : bb.nopasaran@wanadoo.fr
Figurent au comité d’honneur, notamment, Yves Bonnefoy, Christiane Blot-Labarrère, Catherine Jouve, Pierre Oster Soussouev, Jean Starobinski, Bernard Vargaftig, Franck Venaille…
La cotisation 2005 est fixée à 30 euros (tarif étudiant : 10 euros, sur photocopie de la carte d’étudiant) : chèque à l’ordre de la « Société des Lecteurs de Jouve » à envoyer à Laurence LLORCA, trésorière, 8 rue Durand de Sartoux, 06370 Mouans-Sartoux.

11-12-13 mai 2006 : colloque « Herméneutique biblique et création littéraire », en collaboration avec Sylvie Parizet (Université Paris X-Nanterre et CRLC Paris IV-Sorbonne). Ce colloque s'est déroulé à Nanterre le 11 mai et à la Sorbonne les 12 et 13 mai (salle des conférences de de la Maison de la recherche, rue Serpente, le vendredi 12 ; amphithéâtre Descartes le samedi 13).

  La Bible n’a cessé de susciter d’infinies « lectures » : le Midrash, la Patristique, le Zohar, ou l’Herméneutique moderne, pour s’en tenir à ces seuls exemples, ont accompagné de leurs commentaires la diffusion du corpus biblique. Parallèlement à cette vaste tradition exégétique, les traducteurs ont considérablement enrichi la compréhension du texte original — qu’il s’agisse des Septante ou de saint Jérôme, de Luther ou des auteurs de la King James Version, de l’École Biblique de Jérusalem ou d’Henri Meschonnic…
  Cet effort continu d’interprétation, avec ses divergences, ses polémiques, ses enjeux aux conséquences parfois tragiques, a modelé le sens des différents épisodes bibliques. Plus qu’aucun autre texte, la Bible est reçue à travers un filtre. Elle n’est jamais abordée sans que soit convoqué l’un ou l’autre aspect de cette longue histoire, et sans que soit ainsi associé à la lecture tout le travail de l’imaginaire. Lorsque des écrivains – poètes, dramaturges, romanciers… – s’intéressent à une figure biblique, c’est cet arrière-plan qui intervient à chaque fois, selon des modalités qui dépendent du contexte religieux et culturel au sein duquel ils ont évolué. Par ailleurs, les liens complexes qui unissent, dès le XVIIIe siècle, herméneutique biblique et herméneutique littéraire, contribuent à renforcer cette interaction entre création et exégèse.
  Comment l’imaginaire des écrivains a-t-il été marqué par ces commentaires, chaque fois qu’apparaissaient dans leurs œuvres des réminiscences, conscientes ou inconscientes, de la Bible ? De quelle façon ces auteurs ont-ils fait appel à des passages du Midrash ou à des écrits patristiques lorsqu’ils reprenaient tel motif ou telle figure bibliques ? Comment et jusqu’à quel point l’environnement piétiste, le courant hassidique, les habitudes de lecture prises au contact de la Kabbale ou les enjeux de la crise moderniste, ont-ils influencé la création littéraire, à travers toute l’Europe bien sûr, mais aussi en Russie, aux États-Unis, en Amérique du Sud et dans bien d’autres pays encore ?
  Telles sont les questions que ce colloque entend aborder. Il s’agira de mettre en lumière le rôle des commentaires bibliques dans le processus d’élaboration des œuvres littéraires, et de définir ce que la connaissance des enjeux historiques de l’exégèse peut apporter à la compréhension de la littérature.   Malgré l’interdépendance des deux plans, on veillera à bien distinguer l’herméneutique, du commentaire proprement théologique – ce dernier point (l’influence des doctrines théologiques sur la littérature) devant faire l’objet d’un colloque ultérieur. On se limitera aux écrivains modernes et contemporains, car une nouvelle conception de la Littérature et de l’herméneutique est née avec les frères Schlegel et avec Schleiermacher, au moment où a émergé ce « Premier Romantisme » allemand dont on n’a pas fini de mesurer la fécondité. Par delà la diversité des œuvres abordées, la nature des enjeux propres à la Littérature moderne sera notre fil d’Ariane.
  Si de nombreux chercheurs étudient les liens entre « Bible et Littérature », nous entendons approfondir une question bien spécifique : celle de l’influence capitale de l’herméneutique biblique sur l’imaginaire d’un grand nombre d’écrivains, en particulier depuis deux ou trois siècles.

                  Sylvie Parizet (Université Paris X-Nanterre) et Jean-Yves Masson (Université Paris IV-Sorbonne)

Un cycle de conférences sur la traduction sera organisé à Paris IV entre février et mai en complément du séminaire de master 2e année du second semestre sur l’Histoire des traductions. Le plan de ces conférences, en cours d’élaboration, sera publié sur le site du CRLC.